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Feral Haunts, My Restless Nights

Ces sombres repaires fauves de mes nuits

Ces sombres repaires fauves de mes nuits​

Rêves réels. Réalité rêvée. Chimères de nos pires craintes et de nos voeux les plus chers. Ou est-ce un cauchemar? Ce rêve avait pourtant si bien commencé. Mon esprit se joue-t-il de moi? Quelle est la nature de cette connection si claire et si floue à la fois entre mes rêves et mes craintes? 

Rêves aux frontières si floues, puits apparemment sans fond plongeant vers nos parts d'ombre, de presque ombre, malgré leur clarté irréelle. Mal définis, et pourtant si limpides. Emotions qui nous emportent vers ces rivages par trop familiers. De lumières confuses et mal définies en agitations si proches, si lointaines. 

Merci à vous, rêves souriants. Soyez maudits, vous les cauchemars qui profitez de la vulnérabilité du dormeur, la tête baignant dans le frais cresson bleu foncé. Gâchis de devoir combattre mon propre esprit dans ce piège. Qui sont ces personnages qui me hantent? Qui sont-ils, familiers et impossibles à reconnaître, et que veulent-ils? Parlez, parlez assez fort pour couvrir le battement de mon âme qui rythme le voyage derrière mes paupières closes. 

Sur ce chemin, les fantômes sont mes créations et ils sont libres. Jusqu'au lever du soleil.

Immenses remerciements à

 

Feral Haunts, My Restless Nights

Dreams are reality. Laced with our worst fears and emboldened by our dearest wishes. When and where does a dream stop being pleasant and turns into a frightening nightmare? Is the mind playing with our sleep? What is the unconscious connection between fears and dreams?

Dreams have fuzzy boundaries with our unspoken depths. They take us to a fantasy world of near darkness, yet they are vividly clear; their definition is blurry yet they stir strong emotions in us, paving the way to an almost godly connection to an all-too-familiar underworld; their light is confused, hazed and undefined but the agitated zone is easy to reach.

Blessed those dreams that are vaguely smiling, one short step away from agitated sleep. Woe to you haunting nightmares, incoming tide of pseudo-danger in the most vulnerable of moments. How are we to not spend our last drop of energy fighting ourselves in this closed-loop trap? Who are these characters, and why is it that known as they may look, they are not to be recognized? And what do the want? Why do we send them to talk to ourselves behind the closed doors of our eyes? The music of the heart and the drumbeat of the soul will not wake us.

On this journey, our own soul roams free amidst self-created ghosts. Until sunrise, that is. 

My deepest gratitude goes out to: